Interview de Jean-Baptise Hembise, conférencier à la BDX IO le 9 novembre prochain

Actualité ekino -

Jean-Baptiste nous en dévoile un peu plus sur sa prochaine conférence BDX I/O

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Team ekino : Pourquoi avoir choisi ce sujet ?

Jean-Baptise Hembise : Parce que les tests ont toujours fait partie de la culture d’ekino, et j’ai rapidement été converti ! Au fil des projets, j’ai peu à peu pris conscience de leur importance. J’avais donc très envie de creuser un sujet sur les tests automatisés. Je suis convaincu de l’importance des tests, mais je voulais prendre du recul. Alors je suis parti à la rencontre des frameworks et librairies qui ont le vent en poupe dans l’univers Java. Et je n’ai pas été déçu du voyage ! C’est un écosystème extrêmement riche et pluriel ! J’ai hâte de partager mes découvertes lors de ma conférence.

TE : Pourquoi selon toi les tests sont-ils aussi importants ?

JBH : Aujourd’hui, il est quasiment impossible de réaliser des projets d’envergure sans constituer un patrimoine de tests automatisés digne de ce nom, et cela dès le démarrage des développements. On n’a pas l’habitude de transiger avec la qualité de ce qu’on livre, et ça, malgré le rythme soutenu des projets. Et on en récolte les fruits à chaque fois : on rencontre peu de bugs en phase de recette, et en production, pas de régressions. Au final, on est fier d’avoir livré un projet de qualité, le client est content et nous fait confiance. Tout le monde y gagne !

TE : Quelles sont les conséquences des non tests ?

JBH : On dit généralement qu’un défaut découvert en phase de conception coûterait 1€. S’il était découvert pendant les développements, son coût monterait à 10€. En recette, ça serait 100€ ! Et une fois en production, on parlerait de 1000 euros ! C’est pour cette raison qu’il faut intégrer le codage des tests auto au plus tôt dans le projet, et quand c’est possible, commencer à développer en codant les tests (je pense à la méthodologie TDD en particulier). Cela nous oblige à penser aux différents cas possibles, aux cas nominaux bien sûr et inévitablement aux cas d’erreurs.

TE : Quels messages veux-tu faire passer pendant cette conférence ?

JBH : J’aimerai réveiller notre enthousiasme dans la programmation des tests automatisés ; donner envie à mon auditoire d’explorer de nouvelles façons de faire. Et également faire prendre conscience de la richesse et l’éternelle jeunesse du monde du test auto. En arrière-plan, je voudrais redonner aux tests auto toute leur légitimité dans le développement logiciel. Ils ne sont en aucun cas du code de seconde classe. Ils représentent les spécifications les plus à jour sur le projet !

TE : Présenteras-tu des exemples pour illustrer tes propos ?

JBH : Oui, et je vais tour à tour aborder différentes problématiques qui concernent les tests autos, parmi lesquelles :
•             Comment écrire des tests en langages naturels ?
•             Mes tests automatisés sont trop longs, que faire ?
•             Comment puis-je classer mes tests ?
•             Comment améliorer la qualité de mes tests ?

Et nous verrons comment les solutions existantes répondent aux problèmes soulevés.

TE : Un dernier mot ?

JBH : Je pense que cette conférence peut aussi intéresser des développeurs qui ne font pas de Java, mais qui sont curieux de découvrir ce qui existe dans le monde Java. Sachant qu’un certain nombre de problématiques sont communes quel que soit le langage de programmation.

Pour lire la biographie de Jean-Baptiste, c’est par ici